Ce qui m’a conduit ici
Pendant vingt ans, j’ai exercé comme infirmière. J’ai appris à lire le corps, à reconnaître la souffrance réelle derrière les symptômes, à être présente dans des moments où les mots ne suffisent pas. Ce parcours m’a donné quelque chose que les formations seules ne transmettent pas : le sens concret de ce que traversent les gens quand ils souffrent.
La bascule
Mais j’ai compris assez tôt que le corps ne souffre jamais seul. Derrière une fatigue chronique, il y a des schémas. Derrière une addiction, il y a une émotion qui cherche une sortie. Derrière un burn-out, il y a souvent quelqu’un qui s’est perdu en chemin.
C’est ce qui m’a amenée à me former à la psychothérapie, à la sophrologie existentielle, au Reiki. Pas pour quitter le soin — pour l’élargir.
La vision
Aujourd’hui, j’accompagne des personnes qui veulent se libérer de ce qui les enferme : une dépendance, un épuisement, une anxiété qui dure, un sentiment de décalage avec leur propre vie.
Mon travail n’est pas de leur donner des réponses. C’est de créer les conditions pour qu’elles les trouvent elles-mêmes, dans leur corps, dans leurs ressentis, dans ce qu’elles portent depuis trop longtemps sans l’avoir nommé.
Ce qui m’anime
Ce qui me touche le plus dans ce métier, ce sont les moments de bascule. Quand quelqu’un sent, parfois pour la première fois depuis des années, qu’il y a un espace en lui qui n’est pas saturé. Que quelque chose peut changer. Ces instants-là redonnent de l’élan à la personne, et à moi aussi.