Stress professionnel : pourquoi septembre est à risque
Septembre a une réputation d’énergie et de bonnes résolutions. Pourtant, dans mon cabinet, c’est aussi un mois où beaucoup arrivent tendus, débordés, la gorge serrée avant même le premier lundi. Le stress professionnel de rentrée n’a rien d’anormal. Plusieurs facteurs se cumulent à ce moment précis de l’année.
Tout redémarre en même temps
La particularité de septembre, c’est la simultanéité. Les projets reprennent, les objectifs de fin d’année tombent, les réunions s’enchaînent, l’agenda se remplit d’un coup. Après un été au ralenti, le corps n’a pas eu le temps de se réamorcer. Il passe de zéro à cent en quelques jours.
À cela s’ajoutent souvent des réorganisations, de nouveaux dossiers, parfois de nouvelles équipes. Autant de changements qui demandent de l’adaptation, et l’adaptation, ça coûte de l’énergie.
Le poids des attentes
Il y a aussi ce qu’on se met sur les épaules. La rentrée, on veut bien la faire. On se fixe des caps, on veut être à la hauteur, rattraper, prouver. Cette pression-là ne vient pas toujours de l’extérieur. Souvent, c’est nous qui la fabriquons, sans même nous en rendre compte.
Une question à vous poser
Regardez votre tension de rentrée en face. Qu’est-ce qui pèse vraiment, la charge réelle, ou l’exigence que vous vous imposez par-dessus ? À quelle place vous met cette course à être à la hauteur dès la première semaine ? Distinguer les deux change déjà beaucoup de choses.
Ne pas attendre d’être submergé
Le stress de rentrée devient un problème quand il s’installe et ne redescend jamais. On peut agir avant. Par la sophrologie existentielle, je vous propose de revenir au corps, de relâcher la tension et de retrouver de la présence à vous-même au milieu de l’agitation. Non pour tenir coûte que coûte, mais pour traverser la reprise sans vous perdre. Vous trouverez plus d’informations sur ma page consacrée au stress.
Mon cadre, en toute honnêteté
Je suis ancienne infirmière diplômée d’État. Un stress qui s’installe durablement peut avoir des répercussions sérieuses sur la santé. Mon accompagnement vient en complément d’un suivi médical, jamais à sa place. Si votre stress vous épuise ou vous inquiète, parlez-en aussi à votre médecin. Ce que je propose soutient, il ne remplace pas le soin.
En bref
Pourquoi septembre est-il une période à risque ? Parce que les facteurs de stress se cumulent : tout redémarre en même temps, l’agenda se remplit d’un coup, et l’on s’impose souvent une forte exigence.
Comment s’en préserver ? En distinguant la charge réelle de la pression qu’on s’ajoute, et en s’accordant tôt un espace pour relâcher la tension.
Et maintenant ?
Si la reprise vous met déjà sous tension, je peux vous aider à la traverser plus sereinement, à Bordeaux, à Langon ou en ligne :